Quels sont les trois grands principes d’une maison bioclimatique ?

L’architecture bioclimatique est une démarche globale. Cette dernière consiste à adapter la conception bâtiment pour qu’il puisse s’adapter de la meilleure façon possible à son environnement. On assure de cette manière un confort optimal aux …

L’architecture bioclimatique est une démarche globale. Cette dernière consiste à adapter la conception bâtiment pour qu’il puisse s’adapter de la meilleure façon possible à son environnement. On assure de cette manière un confort optimal aux occupants que ce soit en été ou en hiver. En réalité, les principes d’architecture bioclimatique sont pour la majeure partie intuitifs, ils sont utilisés pour construire des maisons depuis bien longtemps. C’est une époque pendant laquelle l’isolation thermique elle-même n’existait pas. Les modes de chauffage étaient alors assez peu performants.

Avec les récents progrès en termes d’isolation, et surtout avec le succès des maisons écologiques, on se concentre davantage sur l’optimisation de l’architecture bioclimatique. À tel point que cette dernière s’est développée pour permettre la construction de bâtiments plus confortables les uns que les autres sur le plan thermique. Avant de passer aux trois grands principes d’une maison climatique, nous devons la connaître davantage.

Une maison bioclimatique : qu’est-ce que c’est exactement ?

L’architecture bioclimatique, comme nous l’avons dit plus tôt, est une démarche globale qui vise la conception d’un logement capable de s’adapter de la meilleure façon possible à son environnement. Elle profite des ressources naturelles telles que l’eau de pluie, le soleil et plus encore pour assurer un confort optimal aux occupants de la maison en toute saison (période estivale ou hiver).

L’habitat bioclimatique a de nombreux avantages, dont la possibilité de garantir une température idéale en tout temps en utilisant le moins d’énergie possible d’après ce blog énergie. Les maisons bioclimatiques ne doivent pas avoir recours à des technologies coûteuses, elle doit plutôt utiliser les ressources naturelles pour couvrir tous ses besoins en matière d’énergie.

Cette démarche n’est pas encore la plus répandue en 2022, mais elle est respectueuse de l’environnement et pensée pour le bien-être des occupants du logement. Ces constructions écologiques suivent trois grands principes que nous allons aborder dans la suite.

Les trois grands principes d’une maison bioclimatique

Pour qu’une maison bioclimatique mérite son appellation, elle doit respecter 3 grands principes. Ce sont : l’harmonie avec l’environnement, la sobriété énergétique et le développement durable. Si les maisons bioclimatiques sont de plus en plus réputées, c’est aussi parce qu’elles sont écologiques et respectueuses de l’environnement, une caractéristique très importante à notre époque.

Les contraintes de la maison bioclimatique

Elle a beau être exceptionnelle, la maison bioclimatique présente aussi des contraintes, principalement en ce qui concerne l’orientation et la forme de la maison. Les pièces de vie de la maison doivent être placées au sud, et les ouvertures de ces pièces doivent être grandes. C’est ce qui assure la lumière en hiver la chaleur naturelle pendant l’après-midi. Les apports solaires jouent un grand rôle, mais en été, pour éviter la surchauffe, il doit y avoir un débord de toit, de même qu’un système de protection.

Les chambres doivent être idéalement fraîches en été comme en hiver, elles doivent être situées à l’est ou à l’ouest. On n’assiste donc pas à une accumulation de chaleur en été. Dans les pièces situées au nord, on doit limiter le nombre d’ouvertures. Et dans la mesure où il faut en faire, elles doivent être de la plus petite taille possible. La maison bioclimatique a donc des exigences avec lesquelles certaines personnes ne se sentent pas à l’aise. Une mauvaise conception de la maison causera des problèmes certains et réguliers.

L’isolation dans une maison bioclimatique

S’il y a du gaspillage énergétique dans une maison, en général, cela provient d’une mauvaise isolation. Une mauvaise isolation thermique signifie beaucoup de déperditions de chaleur. Les déperditions sont au niveau de tout endroit mal isolé. Il peut s’agit des murs, des fenêtres, du plancher et plus encore, il faut donc y prêter beaucoup d’attention.

Une autre chose qui doit retenir votre attention, c’est la qualité de l’isolant. Il doit être biosourcé et d’origine française de préférence. Optez pour la ouate de cellulose, la fibre de bois, le chanvre ou encore la paille. Ce sont des isolants qui ont fait leurs preuves en isolations thermique et phonique. Vous pouvez les utiliser en combinaison avec d’autres matériaux afin de créer une isolation multi-couches. Vous pouvez vous diriger vers le bois qui a des propriétés intéressantes, favorisant le confort d’été. Petite parenthèse, l’étanchéité de la maison doit aussi être irréprochable.

La maison bioclimatique peut être transformée en maison passive si on choisit la bonne isolation et qu’on travaille la conception de la maison dans les moindres détails. Le bénéfice sera d’avoir une maison qui a des besoins moindres en chauffage. Il sera nécessaire de faire un effort supplémentaire sur l’isolation et sur le système de ventilation.

Pour ce qui est du système de chauffage dans la maison bioclimatique, il n’est pas à proscrire comme dans le cas d’une maison passive. Il faudra néanmoins privilégier certains systèmes de chauffage tels que les puits climatiques ou les pompes à chaleur réversibles.

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